
C’est difficile, quand on caresse un rêve aussi fondamental que l’indépendance de son peuple, de penser que l’on peut porter une partie de la responsabilité devant son échec.
Depuis 1995, les souverainistes se sont employés sans cesse à faire la promotion de leur option. Il fallait dire comment le projet de pays était beau et bon, démontrer que le Québec en avait les moyens, expliquer à quel point les Canadiens étaient différents de nous dans leur rejet de Kyoto et dans leur engagement en Afghanistan. ![]()
Il est intrigant de constater à quel point un très grand détachement se fait sentir à l’égard de l’un de nos plus précieux établissements d’enseignement au Québec. Les discours entourant le plan de redressement de l’UQAM – il va sans dire nécessaire – restent cantonnés dans la rhétorique comptable, faisant fi d’exprimer les réelles incidences politiques de la faillite de cette institution.
L’UQAM a vu le jour en 1969, elle en est présentement à sa 40e rentrée. ![]()
Deuxième d’une série de quelques articles afin de comprendre le système de santé et de proposer des solutions.
Le système de santé coûte cher. Le Ministère de la Santé, dans son ensemble, constitue la plus grosse dépense du gouvernement du Québec et, depuis plusieurs années, l’augmentation des coûts est supérieure à l’inflation et à l’augmentation des revenus. ![]()
M. Gérald Tremblay se targue d’avoir de plus beaux vélos publics que Paris. Il ajoute même que « M. Delanoë [maire de Paris] va être jaloux » (Le Devoir, 22 septembre). Cependant, je doute fort que qui que ce soit en France soit jaloux du nouveau service de la Ville de Montréal lorsque l’on compare les prix, supposément « raisonnables ». ![]()